BEVERLY JO SCOTT (Anderlecht, salle Molière, 23. octobre 2009)

BEVERLY JO SCOTT  (Anderlecht, salle Molière,  23. octobre 2009)
Américaine de naissance, mais établie dans la banlieue bruxelloise depuis de nombreuses années, Beverly Jo Scott fait partie des artistes que j'ai déjà eu très souvent l'occasion de voir sur scène. Au printemps dernier, j'avais notamment assisté au Spirit of 66 à l'enregistrement du spectacle qu'elle a créé en hommage à Janis Joplin, qui doit sortir sous la forme d'un cd "live", sans doute dans les prochains mois sous la forme d'un cd.

Cette fois, le Centre Culturel d'Anderlecht l'avait invitée à présenter son show "acoustique", une formule plus "light" et plus intimiste, axée principalement sur les chansons de son dernier album "Dix Vagues".

Dans cette formule, B.J. entame chacun des deux sets seule sur scène, s'accompagnant à la guitare pour interpréter une de ses nouvelles chansons. Si l'album précédent était écrit exclusivement en français, B.J. a repris sa langue maternelle pour ces nouvelles compositions, mais l'univers musical reste semblable, doux et chaleureux. Après cette entrée en matière, B.J. est rejointe sur scène par ses musiciens, le claviériste français Slim Batteux, le bassiste Thierry Rombaux, et Gaëlle Mievis qui, non contente d'assurer les choeurs, tient également la batterie. Son complice depuis de longues années, Michel Gudanski, gère de manière parfaite les réglages du son et des éclairages; pour la fin du rappel, il viendra même remplacer Gaëlle aux baguettes.

Entre les très beaux textes, en français, de ce dernier album, B.J. revient évidemment sur quelques anciennes chansons, tels que le gospel "Uncloudy Day", "My Funny Valentine" de Billie Holliday, et quelques titres plus rythmés comme "Mississippi", "Light That Torch", "Tolling', ou "Raise it up", pour terminer la soirée avec une partie du public debout.

Avec B.J., le plaisir se prolonge facilement en allant à la rencontre des musiciens une fois le concert achevé. Ce fut encore évidemment le cas cette fois-ci, où nous avons terminé au bar en sa compagnie, alors que la plupart des spectateurs avaient déserté l'endroit assez rapidement (le quartier n'est à vrai dire pas très rassurant !). Le prochain rendez-vous est déjà fixé... le 6 novembre, pour le prochain concert de Gaëlle.

Quelques liens :
Les pages MySpace de Beverly, de Gaëlle Mievis, de Thierry Rombaux et de Slim Batteux
Les albums de ma page MySpace avec quelques photos de Beverly et de Gaëlle?


Pour découvrir B.J. en vidéo :
Dormir au chaud
Loin de tout oublier
Les Chants les plus beaux
Comme un petit Coquelicot
Mississippi
O' Desire
Tolling
Raise It Up
Tenesse Tears (en duo avec Paul Personne)
I Need a Man to Love (en duo avec Paul Personne)
House of the Rising Sun (en duo avec Little Bob)
You Gotta Move (Autour du Blues, avec Larry Carlton, Michael Jones, Francis Cabrel,...)
Bad Whiskey (Autour du Blues, au New Morning, avec Larry Carlton)
A Change is Gonna Come (Autour du Blues, au New Morning)











# Posté le jeudi 29 octobre 2009 16:11

Modifié le samedi 31 octobre 2009 15:19

POPA CHUBBY (Verviers, Spirit of 66, 19 octobre 2009)

POPA CHUBBY (Verviers, Spirit of 66, 19 octobre 2009)
Originaire du Bronx new-yorkais, le chanteur-guitariste Popa Chubby (de son vrai nom Ted Horowitz) est mieux connu en Europe qu'aux Etats-Unis. Au fil des années, il est devenu un des habitués du Spirit of 66, où chacun de ses passages affiche quasi complet. Cette fois encore, la salle était copieusement garnie au moment où les musiciens montèrent sur scène.

Personnellement, je n'avais pas encore eu l'occasion de le voir en live, mais j'avais eu des échos très favorables du concert qu'il avait donné lorsqu'il était venu présenter au Spirit son triple album d'hommage à Jimi Hendrix, "Electric Chubbyland". J'étais donc impatient de découvrir cet artiste.

Entouré de A.J. Pappas à la basse et Tom Pappadados à la batterie, Popa Chubby a présenté un show de très belle facture, pendant un peu plus de deux heures. Il a notamment joué quelques uns des morceaux qui composeront son nouvel album,"Take no Shit", à paraître au printemps prochain; sur base de ce que nous avons pu entendre, nous pouvons présumer que l'album sera orienté vers un rock très agressif, voire même hard-rock, à l'image de "Music is my Religion".

Entre les nouveaux morceaux, il nous a aussi distillé, adaptées dans son style personnel, quelques superbes versions de classiques, tirés notamment des répertoires de Lou Reed ("A Walk on the Wild Side"), de Léonard Cohen ("Hallelujah"), de Bob Dylan ("Like a Rolling Stone"), et bien sûr the Jimi Hendrix ("Hey Joe", "The Wind cries Mary" et "Little Wing"), sans oublier quelques blues, dont le "New York City Blues" destiné à honorer sa ville natale.

Popa terminera son rappel en se mettant dans la peau d'un crooner avec "Sweat", un swing qu'il avait composé pour "The Booty and the Beast, l'un de ses premiers albums.

Un son gras et lourd, à l'image du personnage, mais contrastant avec un jeu de guitare très fin, une énergie dépensée sans compter, un excellent contact avec le public, notamment grâce à un humour très présent tout au long du concert (Popa Chubby feindra même de plonger de la scène dans la foule), voilà donc les ingrédients principaux que Popa Chubby et ses musiciens ont réunis pour assurer la réussite de cette belle soirée.

Quelques liens :
Le site officiel de Popa Chubby
Sa page MySpace
La page Wikipedia qui lui est consacrée
Mes photos du concert


Quelques vidéos choisies :
Music is my Religion
Hey Joe (de Jimi Hendrix)
The Wind Cries Mary (de Jimi Hendrix)
Red House (de Jimi Hendrix)
Hallelujah (de Leonard Cohen)
A Walk on the Wild Side
(de Lou Reed)
Back Door Man (de Willie Dixon)
Sweat
Un long extrait (58 min.) de concert


# Posté le mardi 20 octobre 2009 15:33

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 09:28

JACQUES STOTZEM & GERALDINE JONET (Namur, 20 Sept. et Marchienne-au-Pont, 2 Oct. 2009)

JACQUES STOTZEM & GERALDINE JONET (Namur, 20 Sept. et Marchienne-au-Pont, 2 Oct. 2009)
J'ai déjà évoqué à plusiseurs reprises Jacques Stotzem, ce guitariste autodidacte devenu un des maîtres du "finger-picking, au point que le fabricant américain de guitares Martin & Co a construit pour lui un modèle "Signature". Je vous renvoie donc pour l'essentiel au billet que j'avais rédigé en janvier dernier, lorsqu'il était venu présenter à Marchin son dernier cd "Catch the Spirit", dans lequel il adapte à la guitare acoustique des titres de Jimi Hendrix, Rory Gallagher, Sting, Neil Young, ....

Depuis lors, le succès ne faiblit pas. Chacun de ses concerts affiche complet, et son cd est resté durant 32 semaines consécutives dans le chart des meilleures ventes d'albums en Belgique. Jacques vient de se produire successivement à Spa dans le cadre des Francofollies, à Bruxelles pour le Summer Festival, à Verviers pour la Fiesta City, et à Namur, où le concert qu'il a donné à l'occasion des Fêtes de Wallonie a drainé une foule énorme sur la Place d'Armes. Rien qu'au cours de ce mois d'octobre, il aura l'occasion de donner 3 concerts en Belgique, mais aussi 3 en Autriche, 2 en Allemagne, 3 au Canada et 3 aux Etats-Unis; son agenda pour 2010 est déjà bien chargé.

Depuis un moment déjà, Jacques avait envie d'intégrer des prestations vocales dans ses concerts, mais comme il le dit avec beaucoup d'humour, il a compris depuis bien longtemps qu'il valait mieux qu'il s'abstienne de chanter lui-même.

La partenaire idéale s'est révélée à lui en la personne d'une jeune chanteuse liégeoise, Géraldine Jonet, rencontrée à l'occasion d'un stage. Etudiante en dernière année de droit, elle espère néanmoins, une fois ses études terminées, pouvoir faire carrière dans la chanson, et ne manque certainement pas de talent pour y arriver. Pour vous en convaincre, écoutez les chansons de sa page MySpace, et notamment sa reprise d'"If You Were a Sailboat", de Katie Melua.

La première partie du concert est instrumentale : Jacques Stotzem y présente au public quelques morceaux de l'album, et notamment la version de "Purple Haze" qui avait reçu des commentaires élogieux de la "Jimi Hendrix Foundation", ainsi que "With or Without You" de U2 et le fabuleux "Moonchild" de Rory Gallagher. Mais il revisite aussi sur ses albums précédents avec "Oasis", aux sonorités nord-africaines, "Jungle", dans lequel la guitare retrouve des sons que l'on imagine aisément sortis de la forêt équatoriale, "Sur Vesdre", une ballade dédiée à sa ville de Verviers, "Christmas in Beijing", composée, comme son titre l'indique, au cours d'une nuit de Noël pendant une tournée à Pékin, "Move, Move", composé en pensant à l'anglais rudimentaire d'un de ses amis Taïwanais, ou encore "Together", en l'honneur de son épouse Gaby. Chaque morceau est introduit par un commentaire expliquant, le plus souvent avec humour, les circonstances dans lesquelles il a été composé.

Dans la deuxième partie, Géraldine Jonet vient donc rejoindre Jacques pour quelques chansons, dont certaines inédites comme "Little Wing", de Jimi Hendrix, ainsi que "Wayward Child" et "Follow Me", de Rory Gallagher, préfigurent sans doute un prochain album en collaboration entre les deux artistes.

C'est salués par une standing ovation que Géraldine et Jacques reviendront au rappel pour interpréter "No Surprises" de Radiohead, avant que Jacques ne reste seul pour "All of Me / Sweet Georgia Brown"

Quelques liens :
Le site officiel de Jacques Stotzem
Sa page MySpace
La page MySpace de Géraldine Jonet
Mes photos de Jacques et Géraldine en concert


Quelques séquences vidéos de Jacques et Géraldine :
(pour les vidéos de Jacques seul, cf. mes articles précédents)
No Surprises
Come Together
Follow Me
Little Wing


# Posté le samedi 03 octobre 2009 10:51

Modifié le mardi 06 octobre 2009 15:55

RHONNY VENTAT FUNKY JAZZ BAND (Marchin, 11. Sept. 2009)

RHONNY VENTAT FUNKY JAZZ BAND (Marchin, 11. Sept. 2009)
J'ai déjà eu l'occasion de présenter le saxophoniste Rhonny Ventat (également flûtiste, claviériste et à l'occasion aussi chanteur), après les concerts que j'avais eu l'occasion de voir il y a quelques mois, à Florennes, puis à Namur. Pour rappel, Rhonny Ventat est professeur de saxophone au Conservatoire de Verviers, mais a aussi accompagné des artistes tels que William Sheller, notamment.

Ses prestations m'avaient vraiment impressionné, et lorsque les responsables du Centre Culturel de Marchin m'ont interrogé, après le succès rencontré lors du concert de Jacques Stotzem en janvier dernier, je n'avais pas hésité à leur proposer d'inviter Rhonny à se produire avec son groupe dans notre commune.

Ce concert était ainsi ma deuxième expérience comme "apporteur de projet". Par rapport au 1er concert, le risque financier était sensiblement plus important, d'abord parce que la somme en jeu pour faire venir un groupe est fatalement plus importante que pour un musicien seul, et d'autre part, parce que nous ne pouvions bénéficier cette fois de la promotion médiatique qui avait suivi le lancement du cd de Jacques Stotzem. La possibilité de poursuivre d'autres expériences similaires, et d'amener dans notre petite commune d'autres musiciens de très haut niveau, dépendait donc de la manière dont le public allait répondre à notre invitation. Heureusement, sur le coup de 20 heures, nous étions soulagés de voir qu'une bonne centaine de spectateurs s'étaient réunis pour assister à ce concert.

La formation accompagnant Rhonny Ventat à Marchin était sensiblement modifiée par rapport aux concerts que j'avais pu voir jusqu'ici. Ainsi, à la guitare, Christophe Pons tenait la place habituellement occupée par Mao Blanc, tandis que Michel Castillano avait pris le relais de Benoît Vanderstraeten à la basse. A la batterie, c'était par contre bien le titulaire habituel, Michel Moliterno, qui était au poste.

J'ai moi-même été agréablement surpris d'assister à un concert largement différent de ceux auxquels j'avais assisté précédemment. En effet, Rhonny avait joué avec ce groupe, quelques jours plus tôt, aux côtés de l'accordéoniste Didier Laloy, dans le cadre d'un festival folk à Namur; il en a donc profité pour intégrer dans sa set-list habituelle quelques morceaux d'influence celtique qui ont été particulièrement appréciés.

Une soirée très réussie, donc, aux colorations tantôt jazzy, tantôt funky, ou encore folk. Une partie importante du public s'est longuement attardée au bar après le concert, et les commentaires que j'ai pu glaner ça et là n'étaient que des éloges. Les organisateurs, eux, se sont bien sûr félicités, tant de la qualité de la prestation que du succès rencontré. Nous nous reverrons donc sans doute sous peu pour envisager ensemble d'autres aventures pour l'an prochain.

Quelques liens pour découvrir le groupe :
La page MySpace de Rhonny Ventat
Celles de Michel Castillano, Michel Moliterno, et Christophe Pons
Quelques photos du groupe en concert dans mon album MySpace
Deux compte-rendus de presse : ici


En vidéo :
Just for You
Kiss (composition de Prince, adaptation par Rhonny Ventat)


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 17:16

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 14:32

JEFF BECK (Belgium Rhythm' & Blues Festival, Peer, 19. juillet 2009)

JEFF BECK (Belgium Rhythm' & Blues Festival, Peer, 19. juillet 2009)
Jeff Beck n'était plus venu jouer en Belgique depuis 1967. C'est dire si sa présence en tête d'affiche de la 25ème édition du festival de Peer était ressentie comme un événement important.

Depuis l'époque des Yardbirds, groupe au sein duquel il avait succédé à Eric Clapton en 1965, Jeff Beck est resté à la pointe de la musique expérimentale : les premiers effets de distorsion, l'émergence du heavy metal, le jazz fusion, la musique électronique, ... et j'en passe. Le côté expérimental est, par définition, difficile à comprendre et à apprécier pour le grand public, et c'est certainement pour une bonne part ce qui explique pourquoi Jeff Beck n'a jamais connu un immense succès commercial comme ses compères Eric Clapton ou Jimmy Page. Il n'empêche que, même si Jeff Beck ne recherche pas non plus le vedettariat, son talent est reconnu depuis plus de 40 ans.

En 2007, grâce à la retransmission sur internet du "Crossroads Festival" organisé à Chicago par Eric Clapton, le monde entier découvrait sa formation actuelle, une sorte de "dream team". A la batterie, Vinnie Colaiuta a joué avec d'innombrables musiciens de rock, de Frank Zappa à Megadeth, en passant par Chaka Khan, Sting et beaucoup d'autres,...; il a aussi collaboré avec quelques uns des plus grands musiciens de jazz, tels que Chick Corea, Herbie Hancock et John McLaughlin. Aux claviers, Jason Rebello a également une immense carrière sur la scène jazz aux côtés de Art Blakey, Wayne Shorter, Branford Marsalis,...; lui aussi a participé à l'enregistrement de plusieurs albums de Sting. Enfin, à la basse, le talent d'une gamine australienne d'à peine 20 ans, Tal Wilkenfeld, éclatait au grand jour. C'est donc cette même formation qui montait sur scène pour clôturer la 3ème journée du festival.

Pendant une heure trois quart, Jeff Beck va livrer une prestation phénoménale, alliant à la fois virtuosité et simplicité : pas besoin d'effets sophistiqués provenant de pédaliers, tout vient de la vitesse et de la précision dans le déplacement des doigts, et de l'utilisation parfaite du vibrato sur les cordes de sa Stratocaster blanche. A l'arrière du plateau, Vinnie Colaiuta est certainement le batteur le plus impressionnant que j'ai eu l'occasion de voir sur scène. Quant à Tal Wilkenfeld, elle a l'air d'une puce, tout juste sortie du lycée et semble plier sous le poids de la basse; pourtant, avec elle, la basse s'écarte de son rôle premier d'instrument de rythmique pour devenir - en plus - un instrument mélodique. Elle et Jeff Beck nous gratifieront d'une séquence surprenante, au cours de laquelle ils jouent ensemble à 4 mains sur la basse, instant magique dont j'ai pu saisir quelques images. Entourés de tels comparses, Jason Rebello semble être celui qui a le moins l'occasion de se mettre en évidence; cela n'est bien sûr qu'une fausse impression, comme il aura l'occasion de le démontrer à l'occasion de quelques solos.

Pour ce qui concerne la set-list, on ne s'étonnera pas de retrouver la plupart des titres figurant sur le dernier album, enregistré fin 2007 à Londres au cours de prestations données au Ronnie Scott's Jazz Club, avec, notamment "Beck's Bolero", "Cause We've Ended as Lovers", "Brush With The Blues", et en point d'orgue, l'interprétation de "A Day in the Life", attendue par tout le public, avant un rappel sur le thème de "Peter Gunn", d'Henry Mancini, popularisé par les Blues Brothers.

Ce concert fut donc bien l'apothéose du festival 2009, comme beaucoup s'y attendaient. Certes, on pourra reprocher à Jeff Beck de n'adresser la parole au public qu'au moment de prendre congé, pour présenter ses musiciens au terme du concert; sans doute aurait-on aimé plus de contact avec le public, mais c'est bien peu de choses à côté des moments de plaisir qu'il nous a procurés.

Quelques liens utiles:
Le site officiel de Jeff Beck
Sa page MySpace
Celles de Tal Wilkenfeld, Vinnie Colaiuta et Jason Rebello
Mes photos du concert


En vidéo : extraits du DVD "Performing this week ...", enregistré en novembre 2007 au Ronnie Scott's Jazz Club
Behind the Veil
Angel
Space Boogie
Big Block
Nadia
Brush with the Blues
A Day in the Life
You Need Love + Where Were You, avec Eric Clapton
People Get Ready, avec Joss Stone
Blanket, avec Imogen Heap
Rollin' and Tumblin', avec Imogen Heap


N.B. Je rechigne habituellement à poster sur mon blog des liens avec des vidéos extraites de DVD commercialisés, par respect pour les droits d'auteur. Après réflexion, je me suis malgré tout décidé à les poster, en espérant que cela incite au moins certains d'entre vous à acquérir ce DVD de Jeff Beck, entouré de quelques amis, qui constitue à mon sens un véritable chef d'oeuvre.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 15:42

Modifié le dimanche 02 août 2009 04:27